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494 questions / réponses
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Conformément au DSR, vous devez transmettre l’attestation d’homologation délivrée par le CNDA.
À défaut, il est possible de déposer au plus tard au jalon de la Date 2 de votre couloir (date de dépôt du dossier complet de preuves de conformité) un justificatif attestant du dépôt complet du dossier d’homologation auprès du CNDA pour l’homologation concernée.
Ce justificatif peut par exemple prendre la forme d’une copie d’écran de votre espace personnel CNDA montrant l’état d’avancement ou le pré-examen du dossier.
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C'est un scénario nominal possible si les fichiers d'attente ne sont pas synchronisés au sein du logiciel. Si cette situation se produit :
- Côté DMP : La V2 sera stockée (comme version initiale ou de remplacement selon le choix fait à la Question 1).
- Côté MSSanté : Le destinataire ayant reçu la V1, l'émetteur DOIT obligatoirement renvoyer la V2 par MSSanté (selon le principe du "Annule et remplace" exigé en vague 1) afin de garantir que le correspondant dispose de la même information médicale que celle présente sur le DMP du patient.
Note : Les éditeurs sont encouragés, dans la mesure du possible, à synchroniser leurs files d'attente DMP et MSSanté pour éviter ces écarts.
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Si le DMP n'a jamais reçu la version initiale (V1), toute tentative d'envoi d'une V2 contenant une métadonnée de remplacement (RPLC ou lien vers l'identifiant de la V1) sera refusée par le DMP, car le document à remplacer est inconnu de ses services. Dans ce scénario, le logiciel a deux options, la première étant fortement recommandée :
- Option privilégiée : Envoyer directement la version finale (V2) au DMP en tant que document initial (V1 pour le DMP). Les modifications intermédiaires restent purement locales au logiciel métier.
- Option secondaire : Envoyer de manière séquentielle la V1, puis la V2 avec sa requête de remplacement (génère un trafic technique peu utile).
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L’utilisation d’un composant tiers déjà homologué par le CNDA ne dispense pas systématiquement de réaliser une demande dans le cadre de la mise en conformité de votre solution logicielle. Dans la majorité des cas, une démarche reste nécessaire, cela dépend du type de composant tiers et de son mode d’intégration.
Afin de clarifier les règles applicables, plusieurs situations doivent être distinguées :
Premier cas de figure : le composant principal de la solution logicielle PS utilise un composant additionnel non autonome
Un composant additionnel non autonome est appelé au CNDA "application EAI" dans le cas du DMP ou "moteur à IHM" masquée dans le cas de l'INSi.
Dans ce cas :
- Chaque application EAI ou chaque moteur à IHM masquée doit passer une homologation au CNDA.
- Chaque composant principal d'une solution logicielle qui intègre une application EAI / moteur à IHM masquée doit passer une homologation au CNDA.
A noter que l'homologation est complète mais plus rapide car les applications EAI/moteur à IHM masquée ont déjà validé une partie des tests à repasser.
Deuxième cas de figure : le composant principal de la solution logicielle PS utilise un composant additionnel autonome
Un composant additionnel autonome est une application (tierce) à part entière avec des IHM autonomes et visibles. Au CNDA, il s'agit d'une application autonome. Le composant principal d'une solution logicielle PS s'interface avec l'application autonome (tierce) via un appel contextuel. L'opérateur de la solution logicielle PS peut opérer une instance dédiée de la solution autonome (tierce) ou peut utiliser une instance mutualisée opérée par l'éditeur de la solution autonome tierce.
Dans ce cas :
- Chacune de ces applications autonomes tierces doit passer une homologation au CNDA.
- Dans le cas du composant principal de la solution logicielle PS :
- Si l'opérateur du composant principal de la solution logicielle PS opère aussi une instance dédiée de l'application autonome (tierce) alors le composant principal de la solution logicielle PS doit passer une homologation d'interfaçage avec l'application autonome (tierce) dans le cadre de la conformité DMP.
- Pour l’INSi et l’Ordonnance Numérique les éditeurs intégrant des composants tierces (moteur coté CNDA) doivent déposer une demande de conformité en mode apparent.
- Dans le cas où le logiciel intègre un composant déjà autorisé « INSi » et/ou « Ordonnance Numérique » en mode IHM apparente, l’éditeur n’a pas à constituer de dossier de preuves de tests, il peut passer directement à l’étape d’examen de conformité indiquée à l’Article 5.3 : Etape d’examen.
Dans le cas où le logiciel intègre un composant déjà autorisé « INSi » en mode IHM masquée (ou semi masquée), l’éditeur doit réaliser toute les phases de la procédure de conformité.
- Dans le cas où le logiciel intègre un composant déjà autorisé « INSi » et/ou « Ordonnance Numérique » en mode IHM apparente, l’éditeur n’a pas à constituer de dossier de preuves de tests, il peut passer directement à l’étape d’examen de conformité indiquée à l’Article 5.3 : Etape d’examen.
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Effectivement cette étape du scénario ne sera pas prise en compte dans l’étude des preuves.
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Le critère voie/rue n’est pas inclus dans les points de contrôle du référencement pour cette exigence.
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Le CIBA est prévu dans la vague 2 du Ségur en tant que profil optionnel. En cas de client lourd, l'éditeur doit proposer les deux solutions (code flow et CIBA) en lien avec les exigences SC.PSC.01 et SC.PSC.13. Le profil est obligatoire lorsque l’éditeur a choisi d’implémenter dans sa solution logicielle l’authentification ProSanté Connect par le protocole CIBA (§3.1 du DSR DPI).
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Cette phase a pour finalité d'échanger sur le rapport du test d'intrusion, notamment si des manquements aux règles de sécurité sont détectées. L'auditeur devra communiquer les résultats du test d'intrusion à l'éditeur en clarifiant les points suivants :
- Les détails techniques des vulnérabilités identifiées ;
- L'impact potentiel des non-conformités aux règles de sécurité et le niveau de risque associé ;
- Les solutions concrètes permettant de corriger les potentielles failles ;
- La définition des prochaines étapes (définition d’une date permettant d’évaluer de nouveau les vulnérabilités recensées).
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La phase de test implique la réalisation de tests en boîte grise, où l'auditeur dispose d'informations préalables, ainsi que la réalisation de compléments en boîte noire, où l'auditeur agit sans informations préalables dans le but de repérer les failles et d'obtenir une évaluation exhaustive de la sécurité de l'application. Cette phase dure en moyenne 3 à 4 jours.
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La clause de revoyure permet d'avoir un engagement de la part de l'auditeur pour tester de nouveau les exigences non validées lors du test d'intrusion et d'effectuer un contre-audit afin de vérifier si les mesures de sécurité nécessaires ont été mises en œuvre.
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