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881 questions / réponses
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Non.
Même si une solution alimente le DMP via certificat, les éditeurs doivent démontrer qu’ils savent répondre à l’exigence ALIPROC.08, incluant l’usage de la CPS.
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Oui.
Le document attestant du référencement au label e-Santé est une preuve suffisante pour répondre à ces exigences
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À ce stade :
- le REM MDV V2 exige bien un affichage côté dossier patient.
Cependant, cette exigence soulève de forts enjeux de performance, notamment :
- lorsque de nombreux documents DMP ont été intégrés localement,
- et qu’une interrogation massive du DMP est nécessaire (TD3.1).
Le sujet est en cours d’arbitrage avec l’Assurance Maladie.
Les éditeurs sont invités à documenter les impacts de performance (vidéos, mesures, cas concrets) afin d’alimenter la décision.
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Le mode "bris de glace" ne doit pas être proposé si le patient a explicitement refusé l'accès au DMP.
Il est réservé aux situations où :
- le patient est dans l’incapacité de s’exprimer (urgence vitale, inconscience),
- et n’a pas pu exprimer préalablement son consentement ou son refus.
Si le patient a explicitement exprimé un refus, ce refus doit être respecté, y compris en situation ultérieure, même si le contexte médical change.
Le bris de glace ne doit pas être utilisé pour contourner un refus explicite.
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La cible d’invisibilisation d’un document déjà rendu visible au patient a été retirée : un document visible par le patient ne peut pas redevenir invisible.
Cette incohérence est connue.
L’étape correspondante ne sera pas exigée lors du dépôt de preuve, même si elle apparaît encore dans certaines versions du référentiel.
Une clarification sera apportée via une FAQ (plutôt qu’une republication complète du REM).
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Cette exigence a pu donner lieu à des interprétations différentes quant à son périmètre d’application, notamment en ce qui concerne le moment d’affichage et le niveau auquel la confirmation « j’ai compris » doit être demandée.
Cette confirmation est destinée à l’utilisateur (professionnel de santé) et doit être affichée à la première connexion, puis de manière périodique selon une fréquence paramétrable (par exemple tous les 180 jours). Elle n’a pas vocation à être affichée au niveau du patient ou du dossier patient.
- Quel est l’objectif de l’exigence ?
L’exigence SC.DMP/CONF.21 impose que le système informe chaque professionnel de santé (PS) que son RPPS est utilisé pour la traçabilité nationale et pour le contrôle d’accès au DMP/MES. L’objectif est d’assurer la transparence et de sensibiliser les utilisateurs au bon usage du DMP.
- Quelle information doit obligatoirement être affichée ?
Deux textes doivent apparaître :
- Texte d’information générale :
« Le logiciel peut effectuer des requêtes de recherche de document au nom de l'utilisateur sur les DMP/MES et permet d'en consulter, sur action manuelle, les documents d'intérêt. Ces interactions sont tracées avec l'identifiant national de l'utilisateur et le patient est notifié de ces interactions. » - Texte du bouton « j’ai compris » :
« Toute consultation de ma part d'un DMP/MES pour lequel le patient (ou son représentant légal) n'a pas donné son consentement m'expose à des poursuites. »
- À quelle fréquence cette information doit-elle être affichée ?
À la première connexion de l’utilisateur après la mise à jour Ségur, puis à intervalle régulier paramétrable (valeur par défaut : 180 jours).
- Cette demande concerne-t-elle chaque patient ?
Non. Le clic « j’ai compris » ne doit pas être demandé pour chaque patient. La validation est réalisée une seule fois par utilisateur, à la fréquence programmée.
- Obligations pour l’éditeur
• Afficher le texte obligatoire sans modification
• Garantir une fréquence paramétrable (défaut : 180 jours)
• Affichage une seule fois par utilisateur, pas par patient
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Le consentement n’a pas vocation à être recueilli à chaque consultation. Le consentement est rattaché à un épisode de soins, lequel dépend des modalités de prise en charge :
- Pour un médecin traitant ou un spécialiste suivant régulièrement un patient, l’épisode de soins peut être long et continu.
- Le patient n’a donc pas à redonner son consentement à chaque acte ou consultation.
L’éditeur doit permettre le recueil initial du consentement, la possibilité pour le patient de changer d’avis, sans obligation de clôturer systématiquement l’épisode de soins.
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Les modalités de traitement des modifications de structures sont décrites dans les AF.
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La liste des éléments et mentions obligatoires à faire figurer dans la facture sont détaillés au chapitre 12 du document "SONS-Modeles_de_documents-BDC-MOM-VA.pdf" disponible en cliquant ici
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En vague 2 RIS et DRIMbox, la démarche d'homologation de la solution auprès du CNDA est obligatoire, qu'elle utilise des composants additionnels ou non pour l'intégration des services INS, ApCV ou DMP.
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