305 Questions/réponses
Ségur du numérique en santé Social et Médico-social Dossier Usager Informatisé (DUI)
La clause de revoyure permet d'avoir un engagement de la part de l'auditeur pour tester de nouveau les exigences non validées lors du test d'intrusion et d'effectuer un contre-audit afin de vérifier si les mesures de sécurité nécessaires ont été mises en œuvre.
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La phase de cadrage est la phase qui précède les tests techniques. Elle est organisée par l'éditeur et consiste à communiquer les détails de l'audit au prestataire choisi pour effectuer l'audit, tels que les dates, l'environnement, les contacts, la documentation, etc.
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Selon les différents pilotes réalisés par l'ANS et les échanges avec les auditeurs PASSI, le coût du test d'intrusion varie en moyenne entre 5 000 et 10 000 euros (uniquement pour le périmètre du Ségur) et dure environ une semaine ouvrée.
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Un webinaire a été organisé par l'ANSSI et l'ANS à l'attention des auditeurs PASSI, dans le but de clarifier leurs responsabilités et leurs périmètres d'intervention à chaque phase du processus de réalisation du test d'intrusion : le cadrage, la réalisation du test d'intrusion et la phase de rapport.
Le replay du webinaire peut être retrouvé ici : https://esante.gouv.fr/webinaires/segur-vague-2-destination-des-prestataires-daudit-passi
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Il est demandé qu’une fréquence de sauvegarde des données soit prévue dans la documentation, mais aucune fréquence n’est définie pour cette exigence.
Il convient à chaque éditeur de définir ce qui est acceptable au regard du contexte d’utilisation de sa solution.
Selon l’ANSSI, une stratégie de sauvegarde doit notamment tenir compte de la perte de données maximale admissible (PDMA) et de la durée maximale d’interruption admissible (DMIA) définies pour l’ensemble des valeurs métier du SI de l’entité (applications, données).
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Si l’utilisation des macros était bloquée pour des raisons de sécurité, nous recommandons à l’auditeur de se mettre dans un environnement sécurisé afin de les exécuter (VM, docker ou station isolée du SI).
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Les auditeurs issus d'entreprises qualifiées PASSI possèdent les compétences nécessaires pour réaliser des tests d'intrusion sans nécessiter de scénario de test prédéfini. L'ANS reconnaît leur légitimité pour mener à bien ces audits et prendre des décisions éclairées.
De plus, si l'auditeur a des questions, il a la possibilité de les soumettre à l'ANS pour obtenir des éclaircissements.
L'audit s'effectue en collaboration entre l'éditeur et l'auditeur. En cas de doutes ou de questions, il est fortement recommandé de discuter directement avec votre auditeur, notamment lors des phases de cadrage et reporting, afin d'assurer la clarté et la compréhension mutuelle du processus.
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Le test d’intrusion est applicable pour toutes les solutions passant le référencement Ségur V2 :
- pour les éditeurs soumis à l'homologation Espace de Confiance ProSantéConnect, dans le cadre de l'exigence SC.PSC.14 ;
- pour le profil AHI du couloir médico-social, dans le cadre de l'exigence SC.SSI/GEN.18.
Cette exigence stipule que le système doit faire l’objet d’un test d’intrusion réalisé par un prestataire d’audit (PASSI) à la charge de l’éditeur (audit PASSI non exigé). Le prestataire d'audit remplit un formulaire confirmant la conformité du système aux critères de sécurité requis. Ce formulaire est une preuve essentielle à fournir et doit démontrer l'éligibilité du système au référencement. De plus, il doit être daté de moins d'un an et être signé électroniquement par le prestataire ayant réalisé l'audit.
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Une application standalone est un logiciel embarquant l’ensemble des composantes nécessaires à son fonctionnement, et en particulier le traitement et l'implémentation de « l’intelligence » du logiciel, responsable de toute la logique métier et garant du fonctionnement de l’application et la gestion du stockage des données.
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Un TSP est un fournisseur de services de confiance qui fournit des certificats numériques utilisés pour authentifier et sécuriser les signatures électroniques.
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Une application client-serveur fait référence à une architecture désignant la séparation des tâches d’une application entre deux entités distinctes et cloisonnées. Le côté client désigne l’ensemble des composants logiciels manipulés par les utilisateurs. Le côté serveur désigne l’ensemble des composants logiciels responsables des traitements, c’est-à-dire l’implémentation de la logique métier, et de l’accès aux données.
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L'architecture 2-tiers se compose de deux principales couches (la couche client et la couche serveur) tandis que l'architecture 3-tiers ajoute une couche intermédiaire, généralement appelée la couche applicative. Une couche applicative peut accroître la sécurité de la solution en effectuant un tampon entre la présentation côté client et les données côté serveur et en permettant une gestion centralisée de l'application sur le serveur.
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Le client effectue des contrôles sur la taille des entrées de l'utilisateur afin de prévenir les attaques par débordement de mémoire tampon. De plus, toutes les entrées de l'utilisateur dans le client lourd doivent être nettoyées pour éviter les injections de commandes (commandes arbitraires visant le système d'exploitation par l'intermédiaire de l'application). Par ailleurs, l'utilisation d'un serveur d'application est nécessaire pour éviter l'accès à la base de données directement à partir du client lourd.
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Un secret désigne toute donnée sensible et protéiforme caractérisée par son usage dans les processus d’authentification des utilisateurs et de contrôle d’accès à des ressources et/ou fonctionnalités de composants système ou applicatif. Cela peut désigner des identifiants de comptes, identifiants de session, mots de passe, clés de chiffrement, clés d’API, jetons d’authentification, etc.
Sauf exception justifiée liée à la réglementation, aucun secret n'est journalisé par défaut. Dans le cas contraire, la confidentialité des données doit être garantie dans les traces (utilisation d'un hash, etc.).
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Lorsque l'auditeur juge que l'exploitation d'une vulnérabilité est complexe en raison du contexte applicatif de la solution, il est possible de valider la règle de sécurité en incluant des précisions explicatives.
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