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233 questions / réponses
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Le règlement européen sur la protection des données personnelles donne une définition depuis avril 2016. Ce sont les données relatives à la santé physique ou mentale d'une personne physique, y compris la prestation de services de soins de santé, qui révèlent des informations sur l'état de santé de cette personne.
Des précisions sont apportées par la CNIL en suivant ce lien : https://www.cnil.fr/fr/quest-ce-ce-quune-donnee-de-sante
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Cette exclusion couvre uniquement les activités suivantes citées dans le décret : « le traitement de saisie, de mise en forme, de matérialisation ou de dématérialisation de ces données ».
Pour rappel, l’article R. 1111-8-8.-I. alinéa 4 dispose : « Toutefois, ne constitue pas une activité d'hébergement au sens de l'article L. 1111-8, le fait de se voir confier des données pour une courte période par les personnes physiques ou morales, à l'origine de la production ou du recueil de ces données, pour effectuer un traitement de saisie, de mise en forme, de matérialisation ou de dématérialisation de ces données. »
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Pour la commande de certificat, le numéro de FINESS n’est pas obligatoire, vous devez contractualiser avec l’ANS pour ensuite :
- Commander une carte CPx ;
- Demander les habilitations d’administrateur technique (F413), habilitations qui permettent de commander un certificat sur la PFNCG.
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L'exigence a été mise en place pour éviter la duplication des comptes utilisateurs.
Dans le cas de multisites, il est possible de rajouter d'autres attributs (Nom de l'établissement, Identifiant de la structure ...) qui permettraient d'empêcher la duplication au sein d'un même établissement tout en permettant à un même professionnel de santé de disposer de comptes au sein de différentes structures.
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La vérification de la complexité d’un mot de passe ne peut être constatée qu’au moment de sa création ou de sa modification.
Pour démontrer la conformité à l’exigence :
- accéder à une fonctionnalité permettant la création ou la modification d’un mot de passe ;
- proposer des mots de passe dont l’entropie est inférieure à 27 bits et vérifier qu’ils sont refusés par le système.
Les exemples de mot de passe faibles peuvent inclure :- des mots de passe trop courts (moins de 8 caractères) ;
- des mots de passe constitués uniquement de chiffres ou uniquement de lettres.
- proposer un mot de passe respectant les règles de complexité (entropie supérieure à 27 bits) et vérifier qu’il est accepté par le système.
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IEPS 02 - Enoncé de l'exigence :
Le Système DOIT vérifier, à la création d'un compte, l'adresse de messagerie ou le numéro de téléphone du PS lorsque ces informations sont utilisées dans les mécanismes d'authentification ou de récupération de son compte.
Scénario - vérification de contrôle des coordonnées de messagerie ou téléphoniques :
- déclarer un compte en saisissant une adresse de messagerie utilisée pour l'authentification ou la récupération du compte ;
- vérifier que le système contrôle la validité de l'adresse de messagerie par l'envoi d'un lien unique ou d'un compte à cette adresse.
Il est nécessaire d'afficher l'adresse de messagerie aussi bien lors de la saisie à la création du compte, que lors de la réception du mail d'activation afin d'en prouver la correspondance.
De même, si le système utilise le numéro de téléphone lors du processus d'authentification ou de récupération de compte, il sera nécessaire de prouver la conformité au scénario 2 et la correspondance du numéro de téléphone saisi sur le système avec le numéro de téléphone sur lequel est reçu le code OTP.
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Pour rappel l’exigence ETH.26 est la suivante : "Si les données recueillies avant, pendant, après la téléconsultation sont partagées avec d'autres acteurs, notamment des sous-traitants, ALORS le Système DOIT garantir la bonne compréhension par le patient de l’existence de ce partage et de sa finalité."
Pour répondre à l’exigence ETH.26, l’information relative au partage des données du patient doit être formulée de manière claire, explicite et accessible. Le patient doit comprendre que ses données peuvent être partagées, avec quels acteurs ou sous-traitants, et dans quel objectif précis (hébergement, maintenance technique, analyse statistique, etc.).
Les destinataires des données doivent être clairement identifiés, au moyen d’une liste transparente et facilement accessible, intégrée notamment dans la politique de confidentialité, les Conditions Générales d’Utilisation ou tout autre document porté à la connaissance du patient.
En complément, le système doit prévoir un mécanisme de reconnaissance explicite attestant que le patient a pris connaissance de cette information et la comprend (case à cocher, formulaire de consentement, ou dispositif équivalent), afin d’en garantir la traçabilité et de permettre au patient d’exercer pleinement ses droits en matière de protection des données.
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Pour rappel, les exigences ETH.13 et ETH.14 sont les suivantes : "S’il existe un lien d’intérêt entre la société éditrice du système et des acteurs de l’écosystème de la santé, le système doit garantir, d’une part, la bonne compréhension de ce lien par le professionnel de santé utilisateur et, d’autre part, l’information et la bonne compréhension du patient."
Le lien d’intérêt désigne l’ensemble des relations ou intérêts, directs ou indirects, actuels ou passés, qu’une société peut entretenir avec un tiers, dès lors que ces relations sont en lien avec l’objet de son activité. Dans le cadre d’un système de téléconsultation, cela concerne notamment les partenariats entretenus avec des établissements de santé, mutuelles, laboratoires, entreprises technologiques, prestataires techniques, éditeurs de logiciels ou tout autre acteur économique. L’objectif de ces exigences est d’assurer une transparence totale sur les partenariats et liens d'intérêt susceptibles d’influencer l’usage du système ou les décisions de prise en charge, afin de prévenir tout risque de conflit d’intérêts et de maintenir la confiance des professionnels de santé et des patients.
Pour répondre à ces exigences, il est attendu de la société éditrice qu’elle mette à disposition des documents clairs, accessibles et explicites décrivant l’ensemble des liens d’intérêt existants, en précisant la nature des relations, qu’elles soient contractuelles, financières, techniques ou stratégiques, sans ambiguïté. Ces informations doivent permettre au professionnel de santé de comprendre précisément le cadre de ces relations et au patient d’être correctement informé de leur existence et de leur nature. Elles doivent figurer dans des documents officiels tels que les Conditions Générales d’Utilisation, la politique de confidentialité ou tout autre support contractuel mis à disposition des utilisateurs, et être tenues à jour.
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Pour rappel, l'exigence EPRESC.01 est que : "Le système DOIT gérer la ePrescription conformément à la spécification ePrescription unifiée (Package Ordonnance numérique [ORD1])."
La preuve attendue est la fourniture de l'autorisation d'accès au téléservice ePrescription unifiée. L'ENS doit, pour cela, contacter le CNDA au plus vite afin d'obtenir la contractualisation à l'homologations Ordonnance numérique.
Consultez la page d’accompagnement à la contractualisation
Il est important de sélectionner le type d'établissement "société de téléconsultation".
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Le Référentiel National d’Identitovigilance (RNIV) et le Référentiel Identité Nationale de Santé (INS) constituent les fondements réglementaires et fonctionnels de la mise en œuvre de l’INS : ce sont eux qui définissent les règles de référence.
Le guide d’implémentation INS, quant à lui, a pour rôle de traduire ces règles en pratiques opérationnelles. Il s’appuie donc directement sur les deux référentiels et en décline les exigences.
Ainsi, en cas de divergence d’interprétation, il est essentiel de se référer au RNIV et au Référentiel INS, le guide servant d’outil d’accompagnement pour leur mise en œuvre concrète.
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